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Investir dans l’éducation de la fille, c’est changer le monde !

L’éducation d’une fille signifie la création d’une famille en meilleure santé, d’une communauté plus forte et d’un avenir meilleur. Malheureusement, de nos jours, plus de 62 millions de filles dans le monde ne sont pas scolarisées.

Nous savons que les pays comptant plus de filles à l’école secondaire ont tendance à avoir des taux de mortalité maternelle plus faibles, des taux inférieurs de VIH/Sida, des taux de mortalité infantile plus bas, une meilleure nutrition des enfants, et une plus grande opportunité économique. Trop souvent, les filles ont peu ou pas d’accès à un meilleur avenir en raison de l’endroit où elles sont nées ou des coutumes dictées par leur communauté.

Dans les pays les plus durement touchés, les filles représentent plus de 80 % de toutes les nouvelles infections de VIH chez les adolescentes; 7 000 filles âgées de 15 à 24 ans sont infectées par le VIH chaque semaine. Chose terrible, cette maladie reste encore la principale cause de décès chez les femmes âgées de 15 à 44 ans dans le monde entier.

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Les amazones de la littérature camerounaise

     Depuis quelques années, la proportion des femmes qui se lancent dans l’aventure littéraire ne cesse d’augmenter. En moins de temps qu’il n’en faut, elles semblent avoir pris le pouvoir dans cette citadelle jadis imprenable, où trônaient de leur majesté phallique leurs compatriotes. Elle semble désormais lointaine, l’époque où Ferdinand Léopold Oyono, Mongo Béti, Guillaume Oyono Mbia, Sevérin Cécile Abega ou Pabé Mongo,etc., constituaient le référent lorsqu’on parlait de littérature.

Leadership

Les femmes seraient-elles subitement plus inspirées que les hommes ? Est-ce un simple effet de mode qui va s’estomper avec le temps, ou alors une tendance désormais durablement inscrite dans l’univers de la création littéraire au Cameroun ? Les professionnels de l’édition ne réussissent pas à s’accorder sur la réponse définitive à apporter à ces questions. Pour le directeur des éditions Clé à Yaoundé, « à défaut de chiffres, en regardant les vitrines et en suivant l’actualité littéraire, on constate que l’on a un peu plus de femmes qui écrivent. Dire qu’elles écrivent plus que les hommes, je ne suis pas en mesure de le certifier », avoue Marcelin Vounda Etoa.

S’il y a un domaine que les Camerounaises vont contester à leurs compatriotes masculins, c’est bien celui de la littérature. Au point d’assumer aujourd’hui un leadership qui n’est pas usurpé. Par quelque bout que l’on traite de la littérature féminine camerounaise, on ne peut éluder trois facteurs incontournables, intimement liés au temps, à l’espace et à la thématique.          Lire la suite