– Quelques données sur l’éducation. Get

– Quelques données sur l’éducation.
Get the facts about education in developing countries and how it affects children and adults.
education graphic
One of the biggest contributors to global poverty is lack of access to education. The following facts about education are a snapshot of the problem and indicate how difficult it is for children in poverty to overcome the obstacles they face and escape their circumstances.
In order to effectively fight poverty around the world, the lack of education for children in developing countries, especially for girls, must be addressed.
The global gender gap in education is concentrated among the poor. Poor women aged 15 to 30, on average, have a year less schooling than poor men of the same age group. 1
About 758 million adults, including 114 million young people, still lack basic reading and writing skills. 9 Two-thirds (63 percent) are women 10
In sub-Saharan Africa, approximately 80 percent of young women have not completed their secondary education, and one in three young women cannot read. 3
Better enforcement of early marriage laws would increase average years of schooling for women in sub-Saharan Africa by 39 percent. 10
Through our child sponsorship program we offer children in poverty the opportunity to go to school and/or stay in school. We give them the chance to change the facts about education and change their future. When asked which component of our program was most beneficial to them, more than one-third of formerly sponsored children said « educational support. » 8
A Kenyan college student wearing a white shirt stands in front of a light blue wood door with crosses carved into it.
In 2014, 61 million children of primary school age were not enrolled in school. 10
Girls make up 53 percent of the global population of children out of school. 10
Forty-seven percent of the 32 million girls who were out of school in 2014 are expected to never go to school, compared with 35 percent of the 29 million boys. 10
One in six children in low and middle income countries will not complete primary school in 2015. 4
A sample of 31 low- and lower-middle-income African and South Asian countries, showed that, on average, an urban child is almost five times more likely to complete secondary education than a rural child. And a boy is 1.55 times more likely than a girl to complete secondary school. 5
Independent research found that former Compassion sponsored children stay in school longer than their non-sponsored peers: 1 to 1.5 years longer, are 27 to 40 percent more likely to finish secondary education and are 50 to 80 percent more likely to graduate college than those who were not enrolled in the child sponsorship program.
Worldwide 780 million adults and 103 million young people (ages 15–24) are illiterate. 6
In 2012, the global adult literacy rate was 85 percent, compared to 91 percent for youth aged 15 to 24. 2
Sub-Saharan African and South and West Asia, youth literacy rates are 70 percent and 84 percent respectively. 2
South and West Asia is home to more than one-half of the global illiterate population (51 percent). 2
25 percent of all illiterate adults live in sub-Saharan Africa. 2
A study using data from 219 countries from 1970 to 2009 found that, for every one additional year of education for women of reproductive age, child mortality decreased by 9.5 percent. 7
When you sponsor a child, your sponsorship provides school fees, uniforms, books and supplies — without which children can’t attend school. Your money also provides basic necessities for the family so that child labor isn’t forced upon the child.
– See more at: https://www.compassion.com/poverty/education.htm#sthash.yXHivE4T.dpuf

Housseini Issa Maman Sani, infographe, c

Housseini Issa Maman Sani, infographe, créateur du jeu vidéo « Les héros du sahel
« au Niger les gens ont toujours peur de tout ce qui est nouveau, ils ont peur de consommer ce qui leur appartient, ils ont peur d’acheter tout ce qui est produit sur place. Tout se passe comme si le nigérien avait, au fond de lui, baissé les bras en se disant : « A quoi ça sert de croire ; de toutes les façons nous sommes le dernier pays de la planète, pourquoi créer ce que la population nigérienne ne va pas consommer ? etc ». Or moi je pense qu’il faut toujours oser, il faut toujours chercher à aller de l’avant. Même en sachant qu’il y aura toujours des gens qui seront là pour vous mettre les bâtons dans les roues. Si vous êtes sûr de ce que vous faites, alors il faut toujours foncer et tout faire pour que ça marche. Moi je suis dans la bande dessinée depuis mon enfance et les gens font tout pour me décourager, mais comme je crois en ce que je fais, je ferme les oreilles et je poursuis mon chemin. Et je sais qu’il y a des gens qui croient en ce que je fais, qui croient en l’avenir du Niger et de la jeunesse. »
CE QU’IL DIT POUR LE NIGER EST AUSSI VRAI AU CAMEROUN QU’AU CONGO SENEGAL ET DANS TOUS LES PAYS AFRICAINS OU NON SEULEMENT ON NE REVE PLUS MAIS ON VEUT EMPECHER LES GENS DE REVER. OR C’EST LE REVE QUI EST LA SUBSTANCE MEME DE LA VIE. Tout part du rêve avant de devenir une réalité. Et moi personnellement, JE SUIS UN GRAND REVEUR » #IAMADREAMER.
Si tu as des rêves auxquels tu crois, n’abandonnes jamais et bosses dur pour les rendre réels. En passant, quel est ton rêve ? Voudrais-tu le partager ?

POURQUOI J’ECRIS ? By Anne-Marie DEBARB

POURQUOI J’ECRIS ?
By Anne-Marie DEBARBIEUX

Pourquoi écrire, alors qu’il existe tant de livres excellents et tant d’auteurs si talentueux que je suis certaine de ne jamais égaler ?
Mais renonce t-on à pratiquer un sport sous prétexte que l’on ne sera jamais un champion olympique ?
Pourquoi écrire, alors que les librairies exposent tant de livres que je n’aurai jamais le temps de lire, aussi prometteurs qu’ils soient ?
Mais renonce t-on à visiter un pays sous prétexte qu’il en reste tant d’autres que l’on ne pourra découvrir ?
Pourquoi écrire, quand tant de livres sombrent dans l’oubli ou ne parviennent pas à trouver leurs lecteurs ?
Mais renonce-t-on à faire plaisir à quelqu’un sous prétexte que l’on ne pourra faire plaisir à tous et qu’il y aura toujours des laissés pour compte?
Pourquoi écrire, quand on a l’impression que depuis que les livres existent, tout est dit et que l’on arrive trop tard ?
Mais renonce-t-on à peindre un paysage sous prétexte que de nombreux peintres s’y sont essayés avant soi ?

J’écris avant tout parce que jouer avec les mots, les ordonner, les modeler, les ciseler, me passionne et qu’aucune autre activité ne me procure autant de bonheur.
J’écris parce que bâtir une histoire et des personnages rien qu’avec un crayon et une feuille blanche me semble un acte créateur irremplaçable. Les êtres qui sortent de mon imagination me sont aussi familiers que mes amis les plus proches.
J’écris aussi pour dire ce que j’ai envie de dire.
J’écris par amour des gens, par amour des mots, par amour de la langue française.
Et puis peut être parce qu’écrire,c’est une forme de transmission, c’est laisser aux autres quelque chose de soi .

‘Le mobile learning, qu’est-ce que c’

‘Le mobile learning, qu’est-ce que c’est ?
Par définition, le mobile learning (ou m-learning, ou « apprentissage nomade ») implique la combinaison des Technologies de l’Information et de la Communication pour l’Enseignement (TICE) et de la technologie mobile des smartphones. En clair, il s’agit d’apprendre ou de se former sur son smartphone ou sur sa tablette, n’importe où et n’importe quand, plutôt que de rester assis dans une salle de cours ou dans un bureau. Ces enseignements peuvent prendre la forme de simples textes, de messages, d’images ou d’infographies, ou encore de capsules vidéo.
L’idée peut sembler évidente et surtout pratique, et de fait, celle-ci existe depuis le début des années 2000. Mais jusqu’ici les obstacles étaient nombreux, et fortement restrictifs. Le mobile learning suppose une diffusion élevée des smartphones et des tablettes dans la population, afin de toucher le maximum d’apprenants potentiels. L’accès à internet à haut débit est également nécessaire. Ces paramètres sont aujourd’hui en bonne partie atteints. Outre l’énorme succès des smartphones et tablettes, selon une étude de l’entreprise américaine Cisco Systems le trafic mobile mondial a connu une progression de 69% en 2014. D’autre part, en 2017, la technologie 4G devrait totaliser plus de 50% du trafic mobile mondial. De quoi assurer un support technologique confortable pour le mobile learning.

Les intérêts du mobile learning dans la formation professionnelle

L’année 2015 devrait voir une sérieuse augmentation de l’usage du mobile learning, en particulier dans le secteur privé. Les formations en entreprise correspondent à des besoins très ciblés, et à des moments précis (également dénommées « just-in-time-learning »). Le mobile learning s’adapte particulièrement bien à ces types d’exigences : pratique, rapide, efficace, donc économique. Les technologies de plus en plus performantes des smartphones et des tablettes peuvent supporter en instantané ce just-in-time-learning, sous la forme de notifications push, ou encore de COOCs (« Corporate Open Online Course »). Le salarié doit pouvoir accéder rapidement à une information, acquérir en quelques minutes une base de savoirs immédiatement applicable, qu’il se trouve dans son bureau, dans les transports en commun ou dans une salle d’attente.
Aux États-Unis, le m-learning est d’ores et déjà fréquemment employé par les plus grosses sociétés, où les stratégies d’apprentissage font l’objet d’investissements remarquables. C’est même un reflet d’efficacité et de compétitivité, selon une étude de Brandon Hall Group, un cabinet d’analyse américain particulièrement influent. Ainsi, 100% des sociétés parmi les plus performantes analysées par Brandon pratiqueraient infailliblement le mobile learning.
Avec une base désormais solide de puissants progrès techniques et de forte diffusion technologique, le mobile learning est particulièrement bien adapté à la formation professionnelle et supporte remarquablement les innovations pédagogiques les plus poussées, comme la réalité augmentée. Le tout sur un fond de perspectives de développement économique tout à fait conséquent. De quoi susciter bien des idées, pour les plus audacieux, ou plutôt pour les plus clairvoyants. »

JE NE SAIS SI JE SUIS AUDACIEUX OU NON, CLAIRVOYANT OU PAS MAIS LE MOBILE LEARNING CONSTITUE L’UN DE MES PRINCIPAUX AXES DE RECHERCHE POUR MON DOCTORAT EN SCIENCES DE L’EDUCATION. LA DEMOCRATISATION DE LA CONNAISSANCE A ETE (EST) TOUJOURS L’UNE DE MES PREOCCUPATIONS MAJEURES. SI LA PROMOTION DES MOOCs BUTE SUR LES OBSTACLES ECONOMIQUES (pas de laptop…) OU STRUCTUREL (faible débit internet), JE PENSE QUE LE MOBILE LEARNING EST UNE OPPORTUNITE ET UN CHAMP TRES INTERESSANT A DEFRICHER ET A DEVELOPPER DANS LE SYSTEME EDUCATIF QUE CELUI DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE.

QU’EN PENSEZ VOUS? http://ow.ly/Ssu730cHJ60

C’est en Apprenant qu’on apprend à app

C’est en Apprenant qu’on apprend à apprendre.

Cette formule, ‘apprendre à apprendre’ a ses premières racines chez Pestalozzi [l’une des références majeures de Jules Ferry lui-même]. C’est effectivement une idée de la modernité […]. Ce n’est pas la peine de polémiquer contre. Il faut éclairer le sens qu’elle a […]. D’une certaine manière, c’est un idéal pour nous tous, et ça ne peut que l’être dès lors qu’on a compris les raisons pour lesquelles il exerce une telle séduction. C’est un idéal épistémique, qui relève des conditions les plus profondes de ce que veut dire la connaissance pour les Modernes – sujet de raison. Mais on peut aussi éclairer sa praticabilité, parce qu’en fait, si on veut efficacement agir avec une telle idée, il faut à la fois montrer aux acteurs les bonnes raisons qu’ils ont de penser comme cela, et le rapport ambigu que cette proposition entretient avec la réalité. Parce que ça n’est pas un programme pratique, c’est un idéal de la modernité […]. C’est un but à atteindre et ça n’est pas une condition initiale. Personne n’apprend à apprendre. En apprenant, on apprend à apprendre ».
On « apprend à apprendre » sans doute « en apprenant. » Mais pas non plus n’importe quoi ni n’importe comment. Et la réflexion à ce sujet (bien que sporadique et insuffisamment développée) existe, et de longue date. On peut, entre autres, en prendre pour exemple (sinon pour modèle) un certain mode de légitimation de l’apprentissage des langues anciennes qui est apparu il y a longtemps également, dès les tout débuts de la troisième République.
Comme l’a dit alors Michel Bréal, l’un des principaux fondateurs de l’Ecole républicaine (dans son livre Quelques mots sur l’Instruction publique, paru en 1872 ), « le profit inestimable qui réside dans l’étude d’une langue morte, c’est qu’elle dépayse l’esprit et l’oblige à entrer dans une autre manière de penser et de parler [car on n’apprend pas une langue morte pour la savoir, la parler]. Chaque construction, chaque règle grammaticale qui s’éloigne de l’usage de notre langue, doit être pour l’élève une occasion de réfléchir. La tâche du maître n’est donc pas d’écarter les difficultés de la route, mais seulement de les disposer de façon méthodique et graduée. Il ne s’agit pas d’abréger le chemin, car c’est le chemin qui est en quelque sorte la fin qu’on se propose ».
La réécriture annoncée du « socle commun de connaissances, de compétences et de culture » sera-t-elle l’occasion d’une clarification nette en la matière (en dépit de son  »effacement » dans le corps même de la « loi de refondation de l’Ecole »)? L’Histoire -comme on dit- tranchera.

By Claude Le Lièvre

Gagnez un investissement pour votre star

Gagnez un investissement pour votre start-up e-agricole – Pitch AgriHack Afrique de l’Ouest

Le Centre technique de coopération agricole et rurale ACP-UE (CTA), en collaboration avec l’African Agribusiness Incubators Network (AAIN), Agribusiness TV et les espaces d’innovations tels que Orange Fab Côte d’Ivoire, Wennovation Hub (Nigeria), EcoHub (Togo), Etrilabs (Bénin), Suguba (Mali), CTIC Dakar (Sénégal), lance Pitch AgriHack Afrique de l’Ouest 2017, dans le cadre du Programme AgriHack Talent. Cette édition régionale fait suite à l’organisation réussie de la première édition internationale Pitch AgriHack 2016.
Pitch AgriHack Afrique de l’Ouest 2017 est ouverte aux jeunes pousses (startups) TIC des pays d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique, qui offrent des services au secteur agricole. Les entrepreneurs doivent être propriétaires d’une application ou plateforme e-agricole déjà développée et si possible déjà en service et générant des revenus.
Pitch AgriHack comprend :
Un atelier de formation intensive (boot camp) sur l’entrepreneuriat dans le secteur de l’e-agriculture (TIC pour l’agriculture)
une compétition destinée à des jeunes pousses (start-ups) technologiques ciblant le secteur agricole;
L’accès à des subventions, du mentorat (incubation/accélération) ainsi que la possibilité de bénéficier d’investissements pour le développement des services commerciaux offerts.
La compétition est ouverte dans deux catégories :
Plateforme au stade de prototype
Cette catégorie cible les applications et les plateformes e-agricoles qui viennent d’être développées, et qui nécessitent encore des améliorations logicielles ou en matière de modèle d’affaires. Les participants doivent être en mesure de démontrer le potentiel commercial et les fonctionnalités de leurs applications ou plateformes.
Plateforme en opération
Cette catégorie concerne les applications et plateformes e-agricoles qui sont déjà en exploitation et génèrent des revenus.
Prix et avantages
Les start-ups gagnantes recevront du CTA une subvention en espèce pouvant aller jusqu’à 15 000 €, ainsi que du soutien promotionnel et des opportunités de réseautage. Ils pourront éventuellement bénéficier d’investissements des partenaires de l’activité.
Processus d’inscription
Pour s’inscrire, les startups fourniront des informations détaillées sur les problèmes ciblés par leur solution, la solution technique proposée, les indicateurs clés, les segments de clientèle ciblés, la proposition de valeur unique par rapport à la concurrence, la structure de leurs coûts, les sources de revenus et autres informations concernant leurs entreprises. Elles devront prouver que la structure est officiellement enregistrée en tant qu’entreprise ou que la procédure sera finalisée avant le 4 août 2017.
Processus de sélection
Les évaluations seront réalisées par une équipe d’experts comprenant des investisseurs.
Dates clés :
Lancement des inscriptions et des nominations : plus de détails sur le site de l’événement dans l’onglet “Get involved” ou allez directement ici https://vc4a.com/cta/pitch-agrihack-2017-francais/
Date limite pour les inscriptions et les nominations 09 juillet 2017
Annonce des finalistes des startups qui prendront part à la finale : d’ici le 04 août 2017
Finale (boot camp et pitch) : 03 to 08 septembre 2017 en Côte d’Ivoire
A propos du Pitch Agrihack
Pitch AgriHack est un projet ambitieux qui complète les activités du CTA dans le secteur des TIC pour l’agriculture (hackathons, incubations, subventions diverses, etc.). Il complète et élargit plus précisément le programme AgriHack Talent en cours, qui soutient les innovations et l’entreprenariat des jeunes dans le domaine des TIC au service de l’agriculture.
L’objectif ultime est de contribuer à la transformation du secteur agricole et à l’emploi des jeunes. Il est prévu avec la mobilisation de ressources additionnelles, de soutenir environ 500 startups e-agricoles, dont un certain nombre offrira des services efficaces pour des centaines de milliers d’agriculteurs et d’acteurs agricoles diverses dans de nombreux pays de l’ACP. Le programme est mis en œuvre en collaboration avec des institutions nationales et internationales, le secteur privé, des incubateurs et des accélérateurs.
D’autres partenaires seront annoncés dans les jours à venir.
Pour plus d’informations et sur les possibilités de partenariat avec le programme, n’hésitez pas à nous contacter par mail à l’adresse ardyis-project@cta.int

QUELLES SONT LES CARACTERISTIQUES D’UN

QUELLES SONT LES CARACTERISTIQUES D’UN ENSEIGNANT INNOVANT?

1.Le professionnel de l’apprentissage adopte une démarche réflexive – L’importance de réfléchir sur ce qui a fonctionné et ce qui a moins bien fonctionné, admettre et apprendre de ses erreurs, introspection de sa pratique… À mon avis, le blogue professionnel/personnel est un outil tout indiqué ici (en lien avec le point 4).
2.Le professionnel de l’apprentissage est avant tout un apprenant – Lire, écouter, être en veille, chercher les occasions de formation autant formelles qu’informelles, via ses réseaux… L’apprenant se prend en charge et se responsabilise face à ses apprentissages.
3.Le professionnel de l’apprentissage fait preuve de créativité – Pas strictement dans le sens artistique, mais créatif dans sa réflexion et ses approches. Il n’adhère pas au statu quo, rejette la routine, surtout celle sans rendement. Il adore les tempêtes d’idées, les itérations positives (en termes d’engagement et de motivation accrus de ses élèves) d’idées et d’approches. Tous les moyens (pédagogiques) sont bons quand ils favorisent un rapport positif apprenant-enseignant.
4.Le professionnel de l’apprentissage est en réseau (branché, connecté…) – Dans le monde dans lequel on vit, comment peut-on être innovant si on n’est pas connecté aux tendances de la profession et aux réalités des jeunes? Car la réalité du jeune est virtuelle. Celle du professionnel doit l’être également, à mon avis. C’est son état de veille professionnelle, pas celui de son statut du moment genre ‘je mange de la pizza avec les copains’… Et être en réseau devient aussi source d’idées intéressantes pour des scénarios d’apprentissage et des activités engageantes, en amont, ou un lieu où on laisse des traces, des productions/créations, des artéfacts d’apprentissage et une réflexion sur sa pratique, en aval (en lien avec le point 1).
5.Le professionnel de l’apprentissage favorise la collaboration – le partage de connaissances, d’idées, de pratiques, de succès (c’est-à-dire ceux de ses élèves), des problèmes à résoudre collectivement… avec ses pairs d’ici et d’ailleurs, des gens de son milieu, de sa communauté et de domaines variés. Il sait très bien que dans son réseau professionnel d’apprentissage, personne n’est plus futé que le réseau lui-même!
6.Le professionnel de l’apprentissage est curieux (‘inquisitive’ en anglais) – Comment m’améliorer? Qu’est-ce qui n’a pas fonctionné? Pourquoi? Comment modifier/adapter cette pratique pour répondre à chacun de mes élèves? Comment faire en sorte que chacun de mes élèves se sente interpellé dans l’activité proposée? Et si j’essayais comme ceci? Comme cela? Au fond, il ne s’agit pas d’avoir toutes les réponses mais de savoir poser les bonnes questions.
7.Le professionnel de l’apprentissage s’appuie sur un ensemble de valeurs et de principes – Voulant faire une différence dans la vie de ses élèves, il ne prenne pas son rôle pour acquis. Il sait très bien qu’on n’enseigne pas ce que l’on sait mais bien qui on est. Soucieux d’être un modèle positif pour ses élèves et ses collègues, il fait preuve de compassion, de rigueur intellectuelle et, dans un esprit ouvert et sans devenir têtu, a la force de ses convictions. By Robinson Ken

Et vous? Qu’en pensez-vous? Qu’ajouteriez-vous?