Modules francophones de formation à dist

Modules francophones de formation à distance sur « Genre : concepts et approches

L’Agence universitaire de la Francophonie (AUF), en partenariat avec l’université Rennes 2 (France), lance un appel à candidatures pour une formation à distance visant à promouvoir l’égalité entre les sexes dans les établissements d’enseignement supérieur (IES) membres de l’AUF.
Ces trois (3) modules de vingt (20) heures d’enseignement chacun, conçus par l’université Rennes 2, proposent une autoformation tutorée à distance avec QCM (questionnaire à choix multiple) visant à promouvoir l’égal accès des femmes universitaires aux postes de responsabilité dans les établissements d’enseignement supérieur et de recherche, et sont ouverts aux cadres administratifs et personnels enseignants des institutions d’enseignement supérieur (IES) membres de l’AUF.
L’ingénierie (conception des modules et activités d’apprentissage) et l’animation pédagogiques de ces modules sont placées sous la responsabilité de Madame Fanny Bugnon, responsable scientifique et pédagogique du Diplôme Inter-Universitaire (DIU) « Études sur le genre » de l’université de Rennes 2.
Public cible
Tout en étant ouverte aux hommes, la formation s’adresse prioritairement aux femmes (enseignantes, étudiantes et personnels administratifs des établissements d’enseignement supérieur et de recherche, membres de l’AUF) qui souhaitent se familiariser avec les questions de genre afin de favoriser la place des femmes dans les IES, la diffusion d’une culture égalitaire et la mise en place de politiques volontaristes en la matière. À qualité égale des dossiers, la priorité sera accordée aux candidates du Sud.
Objectifs de la formation
Acquérir les connaissances et les outils nécessaires pour promouvoir efficacement l’égalité entre les femmes et les hommes dans les établissements d’enseignement supérieur francophones.
Développer sa capacité d’élargir ses connaissances et de les utiliser pour développer le leadership des femmes et promouvoir l’égalité dans l’exercice des responsabilités au sein des IES par la mise en œuvre d’une politique institutionnelle égalitaire.
Modalités d’apprentissage et d’évaluation
Cette formation à distance est réalisée au moyen de lectures, de vidéos, de forums, de classes virtuelles et de sites Web, selon une démarche adaptée à chacun des modules. Un tutorat pédagogique et technique est assuré par l’université Rennes 2.
L’évaluation se fait par questionnaire à choix multiples (QCM) à l’issue de chaque unité (deux unités par module). La validation de l’unité permet l’accès à l’unité et au module suivants.
Modalités de validation de la formation
Une attestation de suivi avec succès et de réussite aux évaluations sera délivrée par l’université Rennes 2 à l’issue de la formation.
Volume horaire et durée de la formation
Trois modules de 20 heures d’enseignement, soit 60 heures réparties sur 5 (cinq) mois à partir du 25 septembre 2017 (cf. calendrier ci-après).
Conditions matérielles
Pour suivre cette formation, il est nécessaire de disposer d’un micro-ordinateur équipé d’un système d’écoute (haut-parleurs ou casque) et d’une connexion Internet haut débit (1 Mb/s minimum).
Les candidates et candidats sélectionnés par l’AUF pour le programme pourront aussi utiliser les services des campus numériques francophones – CNFMD de l’AUF.
Consulter la liste sur le site de l’AUF :
https://www.auf.org/nos-implantations/nos-campus-numeriques-francophones/
Critères d’admission et sélection des candidatures
Avoir obtenu un diplôme de deuxième cycle universitaire (bac + 5)
Posséder une très bonne connaissance de la langue française (au minimum niveau C1 ou équivalent)
Être en fonction ou étudier (niveau doctorat) dans un établissement membre de l’AUF : https://www.auf.org/membres/
Les dossiers de candidature (curriculum vitae, lettre de motivation, justificatifs de formations et d’activités) sont réceptionnés par les services concernés de l’AUF qui examinent leur recevabilité. Les dossiers incomplets sont rejetés.
Les candidatures sont ensuite sélectionnées conjointement par l’AUF et l’université Rennes 2.
La candidate ou le candidat doit s’engager à suivre l’intégralité de la formation aux dates prévues.
Constitution du dossier de candidature
Le dossier de candidature doit obligatoirement être constitué en ligne (https://formulaires.auf.org). Il est composé des éléments ci-dessous à joindre au formulaire en ligne :
Lettre de motivation de la candidate ou du candidat exposant ses objectifs pour suivre cette formation.
Curriculum vitae détaillé de la candidate ou du candidat.
Photocopie du dernier diplôme obtenu.
Attestation d’emploi ou de statut pour l’année en cours. Attention, ne seront prises en compte que les attestations datant de 2017.
L’absence de l’un des documents entraîne automatiquement le rejet du dossier qui doit être déposé le 5 septembre 2017 (18 heures GMT) dernier délai.
Coût de la formation
Le coût de la formation est entièrement pris en charge par l’AUF.
Calendrier :
Juin 2017 : Lancement de l’appel à candidatures
5 septembre 2017 : Clôture de l’appel à candidatures
25 septembre 2017 : Démarrage du module 1
6 novembre 2017 : Démarrage du module 2
11 décembre 2017 : Démarrage du module 3
Les résultats de la sélection seront annoncés par l’AUF. Le service de Formation continue de l’université Rennes 2 assure la gestion administrative des conventions de formation, l’inscription des apprenantes et des apprenants et leur suivi.
Contacts
Catinca BIRNA et Amélie NADEAU, responsables de projets Direction « Veille, Innovation, Expertise », AUF
@ : appel-modulesfoad-genre@auf.org
Fanny BUGNON – Responsable pédagogique, université Rennes 2
@ : fanny.bugnon@univ-rennes2.fr
Programme de la formation : télécharger le PDF
Dépôt des dossiers sur : https://formulaires.auf.org

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Microbourses de recherche LTT-AUF pour d

Microbourses de recherche LTT-AUF pour doctorants du Sud

Avec le soutien de l’Agence universitaire de la Francophonie (AUF), le Réseau Lexicologie, terminologie, traduction (LTT) lance un appel pour l’octroi de trois microbourses de recherche, d’une valeur de 1000 € chacune, réservées aux doctorants des pays du Sud. La date limite de candidature est fixée au 31 août 2017.
OBJECTIFS DU PROGRAMME DES MICROBOURSES
Encourager des recherches doctorales sur les langues du Sud ;
Encourager des thèses qui soient en phase avec les besoins de la société ;
Encourager des recherches doctorales qui débouchent sur une employabilité du diplômé et sur la valorisation de ses travaux ;
Faciliter une présence du jeune chercheur sur un terrain d’investigation ;
Offrir au jeune chercheur l’occasion de dialoguer avec les chercheurs d’autres laboratoires ;
Encourager le jeune chercheur à publier ses résultats de recherche en français.
RÉSULTATS ATTENDUS ET IMPACT SOUHAITÉ
Amélioration des connaissances sur les langues partenaires ;
Participation active au rayonnement des cultures et des langues dans leur diversité ;
Enrichissement des langues partenaires en vue de la traduction et de l’enseignement bilingue ;
Soutenances de thèses accompagnées d’une production de contenus ou de méthodes utilisables au sein de la société ;
Visibilité des travaux de recherche menés en langue française ;
Pouvoir d’attraction vers les laboratoires du Réseau LTT, et leurs universités membres de l’AUF
ÉTUDIANTS ÉLIGIBLES
L’appel est destiné aux étudiants inscrits à un programme de doctorat relevant des domaines de recherche couverts par le réseau LTT : lexicologie, terminologie et science de la traduction (consulter le texte des statuts à l’adresse http://www.ltt.auf.org/IMG/pdf/Statuts_Ltt_version_finale.pdf).
Sont considérés comme doctorants du Sud, les étudiants qui possèdent la nationalité d’un pays du Sud ou sont apatrides et sont inscrits au doctorat dans une université du Sud ou du Nord. Ils doivent être rattachés à une institution membre de l’Agence universitaire de la Francophonie (université, grande école, réseau universitaire et centre de recherche scientifique – voir la liste des membres de l’AUF : https://www.auf.org/les_membres/nos-membres/
MODALITÉS PRATIQUES
Utilisation
Le programme vise, très spécifiquement, à donner aux doctorants les moyens de mener un travail d’enquête de terrain en quittant quelques semaines le campus de leur université pour séjourner dans un lieu d’investigation : il peut s’agir d’un milieu particulier (observer des activités scolaires, écouter les dialogues dans un centre de santé, procéder à une enquête linguistique…) ou encore d’un laboratoire d’une université voisine offrant des outils utiles à la recherche (laboratoire de phonologie, équipe d’ingénierie linguistique, fonds documentaire à consulter…). La bourse doit permettre au jeune chercheur de mener une recherche au service de la société et qui soit en phase avec des besoins réels.
Les bénéficiaires des bourses devront s’engager à rédiger leur thèse en langue française et à mentionner l’aide reçue.
Sélection et financement
L’attribution des bourses est conditionnée par la qualité des dossiers et se fait exclusivement au mérite, sans tenir compte des spécialités. Le jury chargé du classement agit en toute indépendance du Bureau de LTT. Il est composé de membres représentant les spécialités de recherche du réseau.
Les lauréats s’engagent à adhérer au Réseau LTT (l’adhésion est gratuite. Voir http://www.ltt.auf.org/article.php3?id_article=648) et à envoyer un compte rendu au président de LTT, au plus tard 4 semaines après la fin du séjour. Ce compte rendu devra être visé par le directeur/la directrice de thèse. Les justificatifs du voyage et du séjour accompagneront ce compte rendu.
Sous réserve de l’effectivité du financement par l’AUF, la bourse octroyée s’élève à 1000 €. 85 % de la bourse (850 €) seront versés au moment du départ sur le compte personnel du lauréat, puis le reliquat (150 €) après remise du rapport de mission. La bourse doit être utilisée dans le courant de l’année civile 2017 et n’est pas renouvelable.
Les universités et laboratoires de rattachement ne sont pas autorisés à réclamer une partie du montant de la bourse.
Soumission
Le dossier de candidature comportera :
Une déclaration de candidature sur papier libre précisant notamment le sujet de la thèse et le nom du directeur de recherche ;
Le programme détaillé et dûment justifié des recherches à mener sur le terrain précédé d’un état d’avancement de la thèse ainsi que de la problématique et de la méthodologie adoptées (entre 2 et 3 pages) ; un plan de la thèse serait bienvenu.
L’avis circonstancié du directeur de recherche mettant l’accent sur l’originalité et la pertinence de la recherche entreprise ; un état prévisionnel, aussi précis que possible, des dépenses ;
L’engagement écrit de fournir un rapport circonstancié (entre 2 et 3 pages) en fin de séjour et de remettre, après soutenance, un exemplaire de la thèse au président du réseau LTT ;
le CV du doctorant (données personnelles, cursus universitaire, publications, colloques…) ;
l’attestation d’inscription en thèse.
Le concours sera ouvert par le président et immédiatement diffusé. L’avis de concours sera également consultable sur le site de LTT.
Les dossiers de candidature doivent être adressés par courrier électronique à l’adresse bourses@reseau-ltt.net, en un seul fichier PDF, et ce avant le jeudi 31 août 2017 à minuit. L’envoi devra être accompagné d’une demande d’accusé de réception électronique.
Le jury arrêtera la liste définitive des candidats, puis classera 3 lauréats. Une liste supplémentaire sera présentée par le jury et servira en cas de désistement d’un lauréat.
Le classement sera transmis au président de LTT pour affichage sur le site et sera communiqué par courrier électronique aux lauréats et à leur directeur de thèse pour le vendredi 15 septembre 2017, au plus tard.
Pour voir l’appel à candidature sur le site LTT : http://www.ltt.auf.org/article.php3?id_article=1062

À la question de savoir ce qu’il entenda

À la question de savoir ce qu’il entendait par « art nègre », Picasso répondit : « l’art nègre ? Connais pas ». Par cette réponse, l’artiste ne voulait sans doute pas nier l’existence et la qualité d’un art africain en tant que tel, mais signifier que ce n’est pas tant la qualité artistique des objets qui l’intéressait que leur propriété « magique ».

http://ow.ly/20hL30cUFAW À l’instar du terme « négritude » qui s’est notamment exprimé dans le champ littéraire, l’art contemporain africain revendique une africanité, une identité qui s’explicite par une esthétique propre. Celle-ci puise son essence dans les préoccupations du continent en développant les thèmes du génocide, du sida, de la famine, des luttes politiques, du pillage, de la répression de l’émigration…
Cette revendication est parfois doublée sur le plan technique du déploiement d’un style dit « africain ». C’est le cas de l’artiste Moke, peintre populaire de la République démocratique du Congo, qui développe dans ses tableaux un style « naïf » que beaucoup rapprochent d’un primitivisme contemporain.

De ce fait, ce qui caractérise l’art contemporain africain, c’est le multiculturalisme, sa capacité à parler un autre langage que celui « authentiquement » africain. Ceci pousse à s’interroger sur la signification d’un art africain, d’un art français, d’un art américain, etc. dans le contexte de mondialisation. De la même manière, puisque la globalisation « brouille » les frontières géographiques et artistiques, doit-on parler d’artistes africains ou d’artistes d’Afrique, d’art africain ou des arts d’Afrique ? On comprend aisément que c’est la question de l’identité ou des identités qui est au cœur de ce qu’on appelle l’« art contemporain ». La mondialisation oblige à s’interroger sur l’identité nationale des artistes car, si pendant longtemps, en histoire de l’art tout au moins, on s’est plutôt soucié des appartenances à une école et à un courant, le contexte de globalisation dans lequel nous vivons change la donne.

– Quelques données sur l’éducation. Get

– Quelques données sur l’éducation.
Get the facts about education in developing countries and how it affects children and adults.
education graphic
One of the biggest contributors to global poverty is lack of access to education. The following facts about education are a snapshot of the problem and indicate how difficult it is for children in poverty to overcome the obstacles they face and escape their circumstances.
In order to effectively fight poverty around the world, the lack of education for children in developing countries, especially for girls, must be addressed.
The global gender gap in education is concentrated among the poor. Poor women aged 15 to 30, on average, have a year less schooling than poor men of the same age group. 1
About 758 million adults, including 114 million young people, still lack basic reading and writing skills. 9 Two-thirds (63 percent) are women 10
In sub-Saharan Africa, approximately 80 percent of young women have not completed their secondary education, and one in three young women cannot read. 3
Better enforcement of early marriage laws would increase average years of schooling for women in sub-Saharan Africa by 39 percent. 10
Through our child sponsorship program we offer children in poverty the opportunity to go to school and/or stay in school. We give them the chance to change the facts about education and change their future. When asked which component of our program was most beneficial to them, more than one-third of formerly sponsored children said « educational support. » 8
A Kenyan college student wearing a white shirt stands in front of a light blue wood door with crosses carved into it.
In 2014, 61 million children of primary school age were not enrolled in school. 10
Girls make up 53 percent of the global population of children out of school. 10
Forty-seven percent of the 32 million girls who were out of school in 2014 are expected to never go to school, compared with 35 percent of the 29 million boys. 10
One in six children in low and middle income countries will not complete primary school in 2015. 4
A sample of 31 low- and lower-middle-income African and South Asian countries, showed that, on average, an urban child is almost five times more likely to complete secondary education than a rural child. And a boy is 1.55 times more likely than a girl to complete secondary school. 5
Independent research found that former Compassion sponsored children stay in school longer than their non-sponsored peers: 1 to 1.5 years longer, are 27 to 40 percent more likely to finish secondary education and are 50 to 80 percent more likely to graduate college than those who were not enrolled in the child sponsorship program.
Worldwide 780 million adults and 103 million young people (ages 15–24) are illiterate. 6
In 2012, the global adult literacy rate was 85 percent, compared to 91 percent for youth aged 15 to 24. 2
Sub-Saharan African and South and West Asia, youth literacy rates are 70 percent and 84 percent respectively. 2
South and West Asia is home to more than one-half of the global illiterate population (51 percent). 2
25 percent of all illiterate adults live in sub-Saharan Africa. 2
A study using data from 219 countries from 1970 to 2009 found that, for every one additional year of education for women of reproductive age, child mortality decreased by 9.5 percent. 7
When you sponsor a child, your sponsorship provides school fees, uniforms, books and supplies — without which children can’t attend school. Your money also provides basic necessities for the family so that child labor isn’t forced upon the child.
– See more at: https://www.compassion.com/poverty/education.htm#sthash.yXHivE4T.dpuf

Housseini Issa Maman Sani, infographe, c

Housseini Issa Maman Sani, infographe, créateur du jeu vidéo « Les héros du sahel
« au Niger les gens ont toujours peur de tout ce qui est nouveau, ils ont peur de consommer ce qui leur appartient, ils ont peur d’acheter tout ce qui est produit sur place. Tout se passe comme si le nigérien avait, au fond de lui, baissé les bras en se disant : « A quoi ça sert de croire ; de toutes les façons nous sommes le dernier pays de la planète, pourquoi créer ce que la population nigérienne ne va pas consommer ? etc ». Or moi je pense qu’il faut toujours oser, il faut toujours chercher à aller de l’avant. Même en sachant qu’il y aura toujours des gens qui seront là pour vous mettre les bâtons dans les roues. Si vous êtes sûr de ce que vous faites, alors il faut toujours foncer et tout faire pour que ça marche. Moi je suis dans la bande dessinée depuis mon enfance et les gens font tout pour me décourager, mais comme je crois en ce que je fais, je ferme les oreilles et je poursuis mon chemin. Et je sais qu’il y a des gens qui croient en ce que je fais, qui croient en l’avenir du Niger et de la jeunesse. »
CE QU’IL DIT POUR LE NIGER EST AUSSI VRAI AU CAMEROUN QU’AU CONGO SENEGAL ET DANS TOUS LES PAYS AFRICAINS OU NON SEULEMENT ON NE REVE PLUS MAIS ON VEUT EMPECHER LES GENS DE REVER. OR C’EST LE REVE QUI EST LA SUBSTANCE MEME DE LA VIE. Tout part du rêve avant de devenir une réalité. Et moi personnellement, JE SUIS UN GRAND REVEUR » #IAMADREAMER.
Si tu as des rêves auxquels tu crois, n’abandonnes jamais et bosses dur pour les rendre réels. En passant, quel est ton rêve ? Voudrais-tu le partager ?

POURQUOI J’ECRIS ? By Anne-Marie DEBARB

POURQUOI J’ECRIS ?
By Anne-Marie DEBARBIEUX

Pourquoi écrire, alors qu’il existe tant de livres excellents et tant d’auteurs si talentueux que je suis certaine de ne jamais égaler ?
Mais renonce t-on à pratiquer un sport sous prétexte que l’on ne sera jamais un champion olympique ?
Pourquoi écrire, alors que les librairies exposent tant de livres que je n’aurai jamais le temps de lire, aussi prometteurs qu’ils soient ?
Mais renonce t-on à visiter un pays sous prétexte qu’il en reste tant d’autres que l’on ne pourra découvrir ?
Pourquoi écrire, quand tant de livres sombrent dans l’oubli ou ne parviennent pas à trouver leurs lecteurs ?
Mais renonce-t-on à faire plaisir à quelqu’un sous prétexte que l’on ne pourra faire plaisir à tous et qu’il y aura toujours des laissés pour compte?
Pourquoi écrire, quand on a l’impression que depuis que les livres existent, tout est dit et que l’on arrive trop tard ?
Mais renonce-t-on à peindre un paysage sous prétexte que de nombreux peintres s’y sont essayés avant soi ?

J’écris avant tout parce que jouer avec les mots, les ordonner, les modeler, les ciseler, me passionne et qu’aucune autre activité ne me procure autant de bonheur.
J’écris parce que bâtir une histoire et des personnages rien qu’avec un crayon et une feuille blanche me semble un acte créateur irremplaçable. Les êtres qui sortent de mon imagination me sont aussi familiers que mes amis les plus proches.
J’écris aussi pour dire ce que j’ai envie de dire.
J’écris par amour des gens, par amour des mots, par amour de la langue française.
Et puis peut être parce qu’écrire,c’est une forme de transmission, c’est laisser aux autres quelque chose de soi .

‘Le mobile learning, qu’est-ce que c’

‘Le mobile learning, qu’est-ce que c’est ?
Par définition, le mobile learning (ou m-learning, ou « apprentissage nomade ») implique la combinaison des Technologies de l’Information et de la Communication pour l’Enseignement (TICE) et de la technologie mobile des smartphones. En clair, il s’agit d’apprendre ou de se former sur son smartphone ou sur sa tablette, n’importe où et n’importe quand, plutôt que de rester assis dans une salle de cours ou dans un bureau. Ces enseignements peuvent prendre la forme de simples textes, de messages, d’images ou d’infographies, ou encore de capsules vidéo.
L’idée peut sembler évidente et surtout pratique, et de fait, celle-ci existe depuis le début des années 2000. Mais jusqu’ici les obstacles étaient nombreux, et fortement restrictifs. Le mobile learning suppose une diffusion élevée des smartphones et des tablettes dans la population, afin de toucher le maximum d’apprenants potentiels. L’accès à internet à haut débit est également nécessaire. Ces paramètres sont aujourd’hui en bonne partie atteints. Outre l’énorme succès des smartphones et tablettes, selon une étude de l’entreprise américaine Cisco Systems le trafic mobile mondial a connu une progression de 69% en 2014. D’autre part, en 2017, la technologie 4G devrait totaliser plus de 50% du trafic mobile mondial. De quoi assurer un support technologique confortable pour le mobile learning.

Les intérêts du mobile learning dans la formation professionnelle

L’année 2015 devrait voir une sérieuse augmentation de l’usage du mobile learning, en particulier dans le secteur privé. Les formations en entreprise correspondent à des besoins très ciblés, et à des moments précis (également dénommées « just-in-time-learning »). Le mobile learning s’adapte particulièrement bien à ces types d’exigences : pratique, rapide, efficace, donc économique. Les technologies de plus en plus performantes des smartphones et des tablettes peuvent supporter en instantané ce just-in-time-learning, sous la forme de notifications push, ou encore de COOCs (« Corporate Open Online Course »). Le salarié doit pouvoir accéder rapidement à une information, acquérir en quelques minutes une base de savoirs immédiatement applicable, qu’il se trouve dans son bureau, dans les transports en commun ou dans une salle d’attente.
Aux États-Unis, le m-learning est d’ores et déjà fréquemment employé par les plus grosses sociétés, où les stratégies d’apprentissage font l’objet d’investissements remarquables. C’est même un reflet d’efficacité et de compétitivité, selon une étude de Brandon Hall Group, un cabinet d’analyse américain particulièrement influent. Ainsi, 100% des sociétés parmi les plus performantes analysées par Brandon pratiqueraient infailliblement le mobile learning.
Avec une base désormais solide de puissants progrès techniques et de forte diffusion technologique, le mobile learning est particulièrement bien adapté à la formation professionnelle et supporte remarquablement les innovations pédagogiques les plus poussées, comme la réalité augmentée. Le tout sur un fond de perspectives de développement économique tout à fait conséquent. De quoi susciter bien des idées, pour les plus audacieux, ou plutôt pour les plus clairvoyants. »

JE NE SAIS SI JE SUIS AUDACIEUX OU NON, CLAIRVOYANT OU PAS MAIS LE MOBILE LEARNING CONSTITUE L’UN DE MES PRINCIPAUX AXES DE RECHERCHE POUR MON DOCTORAT EN SCIENCES DE L’EDUCATION. LA DEMOCRATISATION DE LA CONNAISSANCE A ETE (EST) TOUJOURS L’UNE DE MES PREOCCUPATIONS MAJEURES. SI LA PROMOTION DES MOOCs BUTE SUR LES OBSTACLES ECONOMIQUES (pas de laptop…) OU STRUCTUREL (faible débit internet), JE PENSE QUE LE MOBILE LEARNING EST UNE OPPORTUNITE ET UN CHAMP TRES INTERESSANT A DEFRICHER ET A DEVELOPPER DANS LE SYSTEME EDUCATIF QUE CELUI DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE.

QU’EN PENSEZ VOUS? http://ow.ly/Ssu730cHJ60