Beekast. Un outil pour dynamiser vos cou

Beekast. Un outil pour dynamiser vos cours et vos formations

Beekast est un outil magique qui va vous permettre d’introduire une bonne dose d’interactivité dans vos cours ou formations. Beekast offre aux participants la possibilité d’intervenir de différentes manières à partir de leur ordinateur ou de leur smartphone à la demande de l’enseignant ou de l’animateur de la formation. Ce dernier pourra projeter les résultats pour rythmer ou rebondir sur un point de son cours.
beekast
Il existe plusieurs outils sur le marché qui permettent ainsi de sonder en temps réel des étudiants ou les participants à un cours ou une conférence. Beekast, outre qu’il est entièrement en Français, est peut-être un des plus aboutis et un des plus complets pour rendre vos cours plus efficaces et plus interactifs.
Le système est simple à comprendre. On va sur Beekast, on crée un évènement puis on prépare questions et sondages et on récupère un code unique qui permettra aux étudiants de participer. Lors de la conférence, vous sollicitez vos élèves et lancez les animations que vous avez prévues quand vous le souhaitez en fournissant le code unique de votre session.
Sondage
Beekast fonctionne vite et bien. La plateforme recueille en direct les réponses ou messages des participants que vous allez pouvoir projeter pour que tout le monde puisse les voir. Vous allez ainsi pouvoir récolter en temps réel les réactions, les réponses et les points de blocage de vos étudiants, évaluer par exemple si une notion a été comprise à l’issue d’une séquence de votre cours.
Beekast se distingue notamment par le nombre d’animations et de type d’interactions proposées. Plus de 30 fonctionnalités et animations pour vous aider à transformer et dynamiser vos formations et conférences.
Vous pouvez créer un mur de messages où chacun pourra poser des questions sans avoir besoin de prendre la parole ce qui peut parfois être un blocage devant des groupes importants.
Vous pouvez aussi bien sûr proposer un système de vote instantané et un rendu visuel interactif ou encore des quizz avec un palmarès final. Plus original, Beekast permet de créer des séances de brainstorming où chacun va proposer une idée, le groupe votant ensuite pour la meilleure d’entre elles.
Nuage de mots
J’aime beaucoup, la fonction de nuage de mots crée automatiquement à partir des expressions de chacun ou encore, pour détendre l’atmosphère ou créer une dynamique de groupe, la possibilité de créer un mur de selfies de tous les participants.
selfies
Très pratique enfin, Beekast vous propose de centraliser tous vos supports de formation dans un espace dédié et sécurisé, accessibles aux participants et aux intervenants.
La plupart des fonctions de Beekast sont proposées gratuitement, une version premium payante est disponible pour des besoins spécifiques avec des fonctions avancées et un support dédié. À tester.

Comment faire pour étudier au Japon ? Ce

Comment faire pour étudier au Japon ?

Certains étudiants sont fascinés par l’idée d’étudier à l’étranger pour toutes sortes de bonnes raisons. Que ce soit pour suivre un cours ou un cursus spécifique reconnu mondialement, obtenir des certifications reconnues afin de s’y établir ou simplement pour se dépayser et vivre une expérience de vie différente, partir semble la chose à faire.
Parmi les multiples destinations possibles, le Japon est une des plus en vue par les Français. Or, beaucoup hésitent. On entend souvent parler de la difficulté d’adaptation d’un étudiant occidental à la culture nippone.
Car effectivement, l’archipel a longuement été coupé du monde, jusqu’en 1853 en fait. Depuis, si le pays s’est ouvert peu à peu à l’étranger, il semble quand même hermétique aux yeux de bien des Occidentaux. La question de la langue, des frais de scolarité et de la vie générale très différente se présentent comme autant de barrières. D’autant plus que tous ne s’entendent pas sur la réalité japonaise. Certains affirment qu’il est très difficile de trouver des cursus en anglais dans ce pays alors que d’autres disent qu’il y en a un bon nombre. Pas étonnant dans ce contexte que beaucoup posent des questions sur des sites spécialisés.
Plus accessible qu’on ne le croit
Toutefois, le pays n’est peut-être pas si hermétique que le disent les rumeurs. Il est vrai que les frais de scolarité sont plus élevés que dans l’Hexagone allant de 3 000 à 8 000, voire 15 000 euros annuellement selon certains articles. De quoi faire sourciller, mais cela reste tout de même plus accessible que des études aux États-Unis. Évidemment, le logement est une dépense supplémentaire, mais elle peut être moins grande lorsque les individus sont dans des maisons partagées (Sakura House) avec d’autres étudiants, des résidences étudiantes ou, dans le meilleur des scénarios, une famille japonaise accueillant l’étudiant.
Cette dernière formule est une belle façon de s’immerger afin de pratiquer la langue japonaise. Il y a aussi les programmes français comme l’aide à la mobilité internationale qui verse environ 400 euros pas mois aux étudiants à l’étranger. Et puis, rien n’empêche de prendre un petit boulot (baito) comme le font 75 % des étudiants au Japon. Ce n’est pas difficile puisque le marché du travail y est très flexible.
Les témoignages de Français sont aussi révélateurs et pleins de bons conseils. Tous disent que les Japonais sont fort accueillants et feront tout pour ne pas laisser une personne dans le pétrin. La perception d’un pays froid envers les étrangers semble donc être vétuste. En revanche, il est vrai que pour communiquer il est essentiel de maîtriser l’anglais, les francophones étant pratiquement absents du paysage nippon. Et puis, comme l’affirmera cette étudiante, connaître quelques mots de japonais avant de partir aide dans les relations avec les habitants qui, généralement, ne maîtrisent pas ou peu l’anglais.
Un site de référence pour les intéressés
Enfin, ceux qui rêvent d’étudier au Japon doivent absolument consulter le site Internet de référence disponible depuis juin 2016 : . Filiale de Ryugakusite qui aide les Japonais à aller étudier à l’étranger, ce site offre des services gratuits et des tonnes d’informations mises à jour pour savoir les modalités japonaises d’études. Tout y est abordé : les caractéristiques du pays, les études (écoles, cours, conditions d’acceptation, frais de scolarité, etc.), le séjour (le logement, le budget, etc.) et l’arrivée (premiers pas, assurances, téléphones, contacts, etc.).
Tous ces articles, écrits dans un français impeccable, donnent un portrait très juste de la vie dans ce pays et surtout des démarches à faire avant et après son arrivée. Des procédures qui peuvent être facilitées par le site qui pourra, par exemple, traduire des documents à fournir aux autorités japonaises. Une étape cruciale pour montrer son niveau d’études si le but est de suivre des études supérieures (et pas seulement d’apprendre la langue).

http://motivistjapan.com/fr/

Tirer parti de la révolution numérique N

Tirer parti de la révolution numérique

Nous traversons actuellement une crise de la démocratie. Les citoyens ne se retrouvent plus dans l’offre politique et institutionnelle (Benjamin des Gachons, Change.org) et ont le sentiment d’une diminution de leur influence sur les décisions politiques (Fondation Jean Jaurès et Renaissance Numérique). Le numérique peut être vu comme un outil permettant de surmonter cette crise, notamment en ouvrant des possibilités pour une démocratie plus participative. L’enjeu, ici, est de capter cette nouvelle forme d’énergie militante, ce désir de politique et donc de trouver des points de rencontre et de bascule entre ces citoyens qui ont une envie d’agir et les institutions qui doivent s’ouvrir à ces nouvelles formes de mobilisation. Pour autant, cela ne pourra se faire que si les élus et l’administration acceptent un partage du pouvoir avec elles et les reconnaissent à leur juste valeur (Benjamin des Gachons, Change.org).
L’autre enjeu, soulevé par Pierre Messulam, est celui des liens et articulations possibles entre les deux modes d’expression, numérique et traditionnel, notamment les questions de légitimité à accorder aux personnes qui s’expriment par les consultations en ligne et de représentativité des pétitions en ligne, entre expression de la volonté du corps social et effets d’émotion propagés par les réseaux sociaux.

La classe inversée, qu’est ce que c’est

La classe inversée, qu’est ce que c’est ?

Il n’est plus surprenant aujourd’hui d’entendre parler de ‘’classe inversée’’. Encore au stade de l’expérimentation en France, le procédé est déjà parfaitement intégré au sein du système éducatif américain ! En cette période de rentrée scolaire, le moment ne pourrait être mieux choisi pour aborder cette approche pédagogique, qui donne un nouvel élan à l’enseignement dans nos écoles.

La classe inversée : pour qui, pour quoi ?
Dans le modèle d’éducation traditionnel, le temps de classe est le plus souvent consacré à la transmission de la connaissance par les enseignants. L’ancrage de ces connaissances, par le biais d’exercices et de devoirs, se fait en dehors du temps de classe, à la maison ou en étude. La correction des devoirs maisons se fait elle aussi en dehors du temps de classe, seule la restitution de la note et parfois la correction de l’exercice se fait à nouveau ensemble.
Avec un modèle de classe inversée, les élèves prennent d’abord connaissance des sujets chez eux, au travers de supports transmis par l’enseignant (lectures, vidéo, exercices interactifs). Le temps de classe est ensuite consacré à la restitution de ces connaissances au travers d’exercices ou de projets, ou encore grâce aux échanges entre élèves et professeur.
Cette approche semble faciliter l’apprentissage en permettant aux élèves de découvrir les notions à leur rythme, et de préparer des questions qu’ils poseront plus tard à leur professeur ou pour lesquelles ils échangeront avec leurs camarades. Plus que cela, elle favoriserait l’ancrage et le développement des compétences.

Les bénéfices de cette approche pédagogique concernent les élèves comme les professeurs :
• La classe inversée favorise la collaboration entre élèves et développe un environnement centré sur l’étudiant ;
• Elle rend le temps de classe plus dynamique ;
• L’apprentissage est plus personnalisé et permet plus d’interaction individuelle avec chaque élève ;
• Les élèves ont plus de responsabilités dans leur apprentissage, ils peuvent y consacrer le temps qu’ils désirent et y revenir autant de fois que nécessaire ;
• La classe inversée apporte de la flexibilité et permet à chacun d’avancer à son propre rythme…

vts editor education small

Comment ça marche ?
Il n’existe pas de modèle unique pour la classe inversée. De nombreux supports existent pour transmettre les informations : des podcasts ou des vidéos, des documents papiers ou pdf, des outils interactifs, etc.
On s’intéressera davantage à la façon dont le professeur transformera le temps de cours. Ce dernier peut commencer par tester les connaissances des élèves avec des questionnaires et des exercices. La correction, collégiale ou individuelle, permet alors de conforter les connaissances et de les mettre en contexte. Une approche très intéressante consiste également à utiliser les nouvelles technologies, dont sont friands la plupart des jeunes, pour les amener à restituer et à mettre en scène leurs connaissances. Ils peuvent le faire en groupe ou individuellement, et le résultat de leur travail devient un livrable animé et interactif. L’accompagnement de l’enseignant, durant cette phase, reste très important pour les guider et les conforter dans leurs acquis.

Quels outils pour la classe inversée ?
La classe inversée s’appuie donc sur les nouvelles technologies pour tirer parti du précieux temps de classe. D’après Marcel Lebrun, docteur en sciences et professeur en technologies de l’éducation, ‘’les classes inversées sont un point de rencontre de plusieurs éléments qu’elles fédèrent : l’approche compétences, les méthodes actives et le numérique. Celui-ci n’est pas seulement utilisé comme un outil qui vient s’ajouter au cours mais sert véritablement le développement de compétences que les étudiants se construisent par eux-mêmes.’’
Dans ce contexte, les outils auteurs semblent particulièrement adaptés à la problématique de la classe inversée. Utilisés par l’enseignant, ils permettent de préparer des situations d’apprentissage personnalisées et des mises en contexte plus interactives. Utilisés par les élèves, ils aident à restituer et à formaliser les connaissances, puis à les transposer en compétences et en comportements. Sans remplacer l’enseignement en face à face, les outils numériques viennent compléter l’apprentissage. Ces deux approches s’allient parfaitement afin de créer un environnement d’entraînement enrichi et stimulant pour les élèves.

par Guillaume RUZZU

En quoi le numérique rend les villes app

En quoi le numérique rend les villes apprenantes ? |

Qu’est-ce qu’une ville apprenante ?
En 2050, 70% de la population habitera dans des villes. Après l’équipe ou les organisations, l’OCDE postule que les villes pourraient être apprenantes. Pour sa part, l’UNESCO associe la capacité d’apprendre d’une ville à la réalisation d’«objectifs de développement durable» fixés par l’Agenda 2030 des Nations unies, « en particulier l’objectif 4 (garantir une éducation de qualité, sans exclusion, équitable, avec possibilités d’apprentissage pour tous tout au long de la vie) et l’objectif 11 (faire des villes et des établissements humains des endroits sans exclusion, sûrs, résilients et durables) ».
Pour encourager ce mouvement, l’UNESCO a même créé un réseau qu’ont déjà rejoint plus de 100 villes et un prix pour récompenser les initiatives comme par exemple Clermont-Ferrand qui devient la première ville apprenante de l’UNESCO en France, certainement parce qu’elle s’engage dans un apprentissage inclusif.
Quinze métropoles mondiales (dont New York et Tokyo) rassemblent plus de 20 millions d’habitants. Cette densité humaine, associée à des équipements de premier plan, une fluidité des interactions humaines, notamment favorisée par les technologies et les connexions, autorise des rencontres d’idées, de projets, de financements, de compétences qui produisent des connaissances nouvelles, ce que l’on nomme sérendipité : le mariage de questions et de façons originales de les résoudre.
Les villes forment en effet des écosystèmes humains riches comme les cas documentés en France de Paris, Lyon ou bien en Angleterre de Londres ou au Québec de Montréal. La caractéristique de ces villes serait de disposer :
d’infrastructure de qualité et notamment d’un réseau internet particulièrement efficient incluant chacun,
d’un climat et d’une ambiance de vie agréable,
de nombreuses écoles, et de peu d’échec scolaire, de nombreux laboratoires de recherche et chercheurs,
un écosystème entrepreneurial, doté d’entreprises performantes, d’incubateurs
d’un tissu associatif dense et porteur de projets pour toute la communauté des habitants,
d’un continuum entre apprentissage formel et informel (ville maillée de lieux institutionnels et d’espaces de partage musée, médiathéque, tout type de lieux de rencontre de savoirs),
d’un accès à des réseaux de savoirs et d’échange de pratiques,
d’une mobilité professionnelle des individus qui pollinisent les organisations dans lesquelles ils travaillent des perspectives appréhendées dans des parcours professionnels riches,
d’une variété de services facilitant les échanges et les rencontres et notamment la coopération entre chercheurs et citoyens.

Les projets se développent au sein de grappes, des liens se créent entre des individus mobiles créatifs-culturels, entrepreneurs, chercheurs, pionniers. La circulation des objets de savoirs et des individus enrichissent les cités de valeurs, d’idéaux, de richesses économiques et de connaissances profitant à tous.
La Sillicon Valley : ville apprenante ou ville aspirante ?
De nombreuses «smart cities» se font remarquer par l’usage des technologies. La création de Songdo en Corée du Sud ou de Shenzhen en Chine misent sur des immeubles de haute qualité environnementale ultra-connectés. Songdo fonctionnerait comme une sorte de logiciel géant permettant d’apprendre du comportement de ses habitants, car doté d’algorithmes prédictifs, permettant de capter des données en temps réel et de les réinjecter dans les systèmes d’information de la ville. Chaque habitant pourrait en réaction interagir avec un panel de services de consommation ou professionnel depuis chez soi en tenant compte des offres, de l’état des transports ou des prix.
Parmi les technopôles, la Silicon Valley est régulièrement donnée en exemple, pour ses prouesses numériques. Elle attire les voyages d’observation et d’apprentissage du monde entier. Le comté de Santa Clara cœur de la Valley, ses 3 millions d’habitants et ses 6000 entreprises de haute technologie dans la ville serait à lui seul plus riche que le Chili. L’histoire et la genèse de la ville en tant que Silicon Valley profite du rayonnement de l’université de Stanford fondé en 1891 près de Palo-Alto. Le professeur Terman et ses successeurs auraient encouragé les étudiants à la fin des années 30 à créer des entreprises localement en profitant des échanges avec les entreprises locales.
La fabrique du « mythe du garage » ou de l’entrepreneur héroïque et de la création de Hewlett Packard serait associée à cette époque d’expansion. En 1971 le nom Silicon Valley est forgé pour rendre compte de l’industrie du semi-conducteur qui est alors en plein développement.
L’industrie du Web 2.0 va redonner un coup d’accélérateur et attirer des cerveaux du monde entier, en particulier, d’Inde et de Chine. « 55 % des employés dans les domaines des sciences et des technologies sont nés en dehors des États-Unis » (Wikipédia). La richesse et les prouesses de la ville ne masquent pas le dessous des cartes, avec les travailleurs pauvres du savoir qui peinent à se loger dans la ville tellement celle-ci est chère (le pronétariat dirait Joël de Rosnay), l’échec scolaire et la délinquance juvénile élevés et des inégalités sociales croissantes.
Finalement, si la ville regorge de savoirs et d’intelligence, c’est bien souvent parce qu’elle aspire des cerveaux d’autres pays (50% des habitants de la valley parlent une autre langue que l’anglais) plutôt que la ville ne les crée. La Silicon Valley est incontestablement une énigme qui conjugue succès économique et problématique sociale. Peut-être faut-il la ranger dans la catégorie des villes inspirantes plutôt que dans celle des villes apprenantes ?
Des villes comme Bangalore, créent des hub technologiques surnommée « electronic city » ou Skolkovo dans la banlieue de Moscou cherchent à imiter ce qui a fait le succès de la Valey.
Les facteurs de conversions vers la ville apprenante
Des villes riches d’habitants qualifiés, ouverts sur le monde et les nouvelles technologies permettent à l’innovation de produire de nouvelles valeurs ajoutée et d’immenses richesses, mais pour être apprenantes, elles ne doivent pas seulement être connectées et hautement technologiques, elles investissent sur les hommes et les femmes de la communauté qui les abrite.
La qualité d’une ville réside aussi dans la communauté de destin auquel chacun a envie de s’identifier. Il ne suffit pas d’avoir du wifi partout, encore faut-il que chacun profite de ses bienfaits, sinon l’écart de richesses produit une insécurité et des tensions telles que la ville se met en danger elle-même. Avant même la technologie, c’est l’ouverture aux autres qui produit de la possibilité de savoir. Les premiers facteurs de conversions vers la ville apprenante sont :
un climat culturel d’ouverture et de tolérance,
une volonté politique de développer un territoire et une communauté au bénéfice de tous,
des acteurs économiques, éducatifs, associatifs engagés et soutenus,
des espaces de rencontre, de partage de valeurs et d’idées,
des moyens d’investir dans le futur.

Gageons que le pari de réussir les villes pour qu’elles deviennent apprenante, résiliente, durable et pourquoi pas heureuse comme Dubai, soit essentiel au moment où les hommes se regroupent et que le phénomène urbain tend à devenir un trait commun de l’humanité.

Appel à candidatures 2018-2019 – EURIAS

Appel à candidatures 2018-2019 – EURIAS Fellowship Programme

EURIAS (European Institutes for Advanced Study Fellowship Programme) est un programme de mobilité internationale qui propose des résidences de recherche de 10 mois dans 19 instituts d’études avancées : Aarhus, Amsterdam, Berlin, Bologne, Budapest, Cambridge, Delmenhorst, Freiburg, Edimbourg, Helsinki, Jérusalem, Lyon, Madrid, Marseille, Paris, Uppsala, Varsovie, Vienne et Zürich. Les instituts d’études avancées offrent à des chercheurs de haut niveau la possibilité de travailler en toute indépendance. Ils bénéficient des meilleures conditions de recherche et de l’environnement stimulant d’une communauté scientifique internationale et pluridisciplinaire de premier plan.
Les résidences sont principalement allouées aux candidats issus des sciences de l’homme et de la société, mais sont également ouvertes aux sciences exactes et aux sciences du vivant dès lors que les recherches ne requièrent pas de travail en laboratoire et qu’elles engagent un dialogue avec les sciences humaines et sociales. La diversité des 19 instituts offre aux chercheurs du monde entier un large panel de contextes et d’environnements de recherche en Europe. Les candidats indiquent jusqu’à trois structures d’accueil possibles en dehors de leur pays de nationalité ou de résidence.
Le programme est ouvert à toutes les nationalités ; aux chercheurs prometteurs en début de carrière comme aux plus reconnus. Le programme étant extrêmement compétitif, les candidats doivent soumettre un projet de recherche solide et innovant, démontrer leur capacité à dépasser les spécialisations disciplinaires et témoigner d’une implication internationale et de publications importantes. Le Programme encourage la candidature de chercheurs situation de danger.
Pour l’année académique 2018-2019, EURIAS offre 54 résidences de recherche (26 junior et 28 sénior).
Les Instituts sont convenus de dispositions communes, incluant une allocation de 26,000 € pour un junior et 38,000 € pour un sénior, la mise à disposition d’un logement (ou une prime de mobilité), un budget de recherche, ainsi que la prise en charge du voyage.
CANDIDATURE
– Les candidatures sont exclusivement soumises en ligne sur le site http://www.eurias-fp.eu. Vous y trouverez des informations détaillées quant au contenu des candidatures, les critères d’éligibilité, la procédure de sélection.
– Période de candidature 5 mai → 7 juin 2017.
– La date limite de candidature est le 7 juin 2017 (4 pm GMT).
Aucune candidature ne pourra être acceptée au-delà de cette date.
PROCÉDURE DE SÉLECTION
– Évaluation scientifique par deux experts internationaux
– Présélection par le Comité scientifique international d’EURIAS
– Sélection par les Conseils scientifiques des instituts
– Publication des résultats : janvier 2018
Pour de plus amples informations sur le programme, merci de consulter le site http://www.eurias-fp.eu
Pour de plus amples informations sur les IEA et les conditions de résidence : http://www.eurias-fp.eu/IAS http://ow.ly/PysW30bHL4l

UN Youth Assembly Communications & Media

UN Youth Assembly Communications & Media Intern

The Youth Assembly at the United Nations is currently accepting applications for 2017 Spring/Summer Internships. We are looking for undergraduate, postgraduate, or professional candidates to assist the core staff on the planning and preparations for the 2017 Summer Youth Assembly at the United Nations.
The preferred candidate must be available to work in our office located in Greenwich, Connecticut, and commit up to 20 hours per week. These are non paid internship opportunities, travel reimbursement is provided. A variety of positions are available to qualified applicants living in the Greater New York area.
Join Diplomacy Opportunities Facebook group here and follow @DiplomacyOpp on Twitter
BASIC RESPONSIBILITIES
Assist the Communications Specialist in planning media and communication strategies
Create and post content for social media accounts including Facebook, Twitter, and Instagram
Conduct research on social media trends and competitive insights
Answer delegate inquiries via phone, email, and social media platforms
Engage and interact with the online community
Update relevant channels of communication using information gathered from the Programme Development team
Assist in contacting media representatives
Draft and proofread press releases and other communications vehicles as needed
Maintain digital files of photos, videos, and text content
Assist with video content development
Help coordinate the media hub and other media/documentation activities during the conference
Collect and archive media coverage
Assist with other miscellaneous tasks as needed
QUALIFICATIONS
1-2 years of relevant internship is required; work experience preferred
Communications, Film/Photography, Graphic Design major or recent graduate
Must be savvy in various social media platforms
Photography, video editing, and graphic design experience preferred
Values accuracy and proper citation
Must be able to work under strict deadlines
Has creative approach to solving problems
Strong verbal and written communication skills; phone etiquette
Knowledge of MS Office Suite, Adobe Creative Suite, photo and video editing applications
Strong attention to detail, time-management and organizational skills
Ability to work independently or within a team
Global perspective and strong cultural awareness
TO APPLY
Please send an email to joinus@faf.org with a copy of your resume and at least two (2) references from former professional or academic employers. A portfolio of relevant work (writing samples, photography, graphic design work, etc.) is preferred.