Coucou à tous les ami(e)s, Après vos nom

Coucou à tous les ami(e)s,
Après vos nombreuses retours et commentaires, je vous présente le deuxième épisode de l’Histoire de Nadia, adolescente violée par son père à l’age de 11 ans. Si vous aussi connaissez des personnes victimes de ce fléau, n’hésitez pas à en parler auprès de la police ou à contacter les organismes de la société civile qui oeuvre pour la protection de l’enfance ou des droits de la fille. Ceci n’est qu’un extrait, l’intégralité est dispo sur mon blog que je vous invite à visiter ! Bonne lecture !

L’HISTOIRE DE NADIA (2): LE DILEMNE D’UNE GROSSESSE, ENTRE FRAYEUR ET DOULEUR…

« La conception est une période de la vie à laquelle se prépare toute femme. Porter et donner la vie, est l’un des plus grands mystères de l’existence et aucun calendrier n’abrègera la durée d’une grossesse. Fruit de l’union entre deux corps, la grossesse est une période d’allégresse ou de stress intense selon les conditions de conception. Lorsque planifié, c’est l’enthousiasme qui précède l’arrivée d’un bébé dans une famille. Lorsqu’accidentel, et c’est le cas pour la majorité des premières grossesses, la venue du bébé est précédée par de l’anxiété. Les filles craignent beaucoup ce moment fatidique où elles doivent révéler leur « secret » et l’identité du géniteur auprès de leurs parents. Certaines, par crainte de la foudre paternelle, prennent la douloureuse et dangereuse décision d’avorter : de stopper le train de vie de cet être innocent en conception.
Le regard paternel et la réaction familiale sont les plus grandes frayeurs. Comment papa réagira-t-il s’il apprenait que j’étais enceinte, après toutes les mises en garde et les conseils qu’il n’a cessé de me prodiguer et répéter. Quel accueil réservera-t-on à mon bébé ? Qu’adviendra-t-il de mes études ? Mon copain leur plaira-t-il ? Ce dilemme est celui auquel se confronte toutes les filles-mères, mais celui de Nadia était plus différent: depuis ses 11 ans, elle était involontairement soumise aux rapports sexuels avec son géniteur. Sous les menaces de ce dernier, elle gardait le silence du calvaire psychopathologique qu’elle endurait. D’ailleurs, la croirait-on ? N’est-t-elle pas aussi responsable ou complice pour avoir gardé le silence aussi longtemps ? Quelle sera la réaction de Bernadette, cette mère qui se sacrifiait au quotidien pour leur avenir ? Une fille enceinte de son « père » a-t-elle encore un avenir ? Un instant, Nadia se dit que la meilleure solution serait le suicide. Ainsi, ils ne trouveront personne à blâmer se disait-elle. Je ne veux point accoucher le fruit d’une relation incestueuse : est-ce normal d’avoir le même père que son enfant ?
« Je n’ai jamais ressenti autant de douleur dans ma vie. J’étais complètement déchirée, déboussolée et trahie. Les premiers mois, j’ai cru que je n’arriverai pas à vivre avec cela. J’ai même pensé mettre un terme à ma vie. Mon père, mon héros était désormais mon bourreau. Je croyais vivre un cauchemar nollywoodien dont j’allais sous peu me réveiller. Je fermais les yeux, puis les rouvraient, espérant me relever d’un profond sommeil. Mais rien : la réalité, triste et accablante était implacable: j’étais enceinte de mon père », me confia-t-elle, après que sa grossesse fut découverte….
http://lafropolitain.mondoblog.org/2017/09/14/lhistoire-de-nadia-ii-le-dilemne-dune-grossesse-entre-frayeur-et-douleur/

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